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RÉGIONALES :: Régionales
Toronto
TORONTO (North York)
TELEPHONE : (905) 949-0333
COURRIEL : detoronto@francogenealogie.com
 

 

ADRESSE POSTALE :
Au soin de Lise Séguin Leclerc
#908-330 Rathburn Rd. West
Mississauga (Ontario) L5B 3Y1

CENTRE DE RECHERCHES :
Bibliothèque centrale de North York (Bilbiothèque publique de Toronto), Salle Canadiana, 6e étage
5120, rue Younge
North York (Ontario) M2N 5N9

HEURES D'OUVERTURE :
Lundi : 12 h 30 à 20 h 30
Mardi à Jeudi : 9 h à 20 h 30
Vendredi : 9 h à 17 h 30
Samedi : 9 h à 17 h
Dimanche (durant l'année scolaire) : 13 h 30 à 17 h

HISTORIQUE :

La
Régionale de Toronto :
Le 7 septembre 1994 voit la naissance de la Régionale de Toronto par la fondatrice Louise St-Denis. Dans le groupe fondateur, on retrouve des gens qui aident à promouvoir la culture franco-ontarienne, des champions de la belle langue qu’est le français, des mordus de généalogie et aussi des historiens du patrimoine de Toronto. Quelques membres de ce nouveau groupe ont assisté aux Assises Annuelles 1994 tenues à la Régionale de La Seigneurie à Hawkesbury.

1995 Début officiel :
En mars, tel qu’établi dans les statuts et règlements de la SFOHG, les trente-six membres fondateurs élisent les membres du conseil régional pour l’année 1995. Louise St- Denis est élue présidente et trésorière. La tâche de vice-président et secrétaire revient à Jean Yves Pelletier. Les directeurs élus sont: Rolande Beauchemin, Norman Blanchette, Madeleine Gauthier, Suzanne Leblanc, Bernard Pilotte, Hélène Pilotte, Georges Larochelle.

En mars et avril 1995, soixante-cinq boîtes de livres arrivent chez O’Malley’s à Toronto, car il n’y a aucun local officiel pour la régionale. Peu de temps après, au début de mai, un protocole d'entente est signé entre la Régionale de Toronto et la Bibliothèque Centrale de North York pour loger notre nouvelle collection de livres.

Lundi 22 mai, la Régionale de Toronto se fait une joie de présenter son premier atelier donné par nul autre que le regretté historien et généalogiste René Jetté. Le thème de l’atelier est: “A la recherche de vos ancêtres?”. L’événement se déroule chez O’Malley’s, qui est alors situé au 147 rue Dundas Est, à Toronto.

John Jakobson, personne ressource de la Bibliothèque Centrale de North York, est invité pour expliquer au groupe de la Régionale les ressources généalogiques qui sont disponibles à la bibliothèque.

L'ouverture officielle de la Régionale de Toronto a lieu dimanche le 12 novembre 1995 à la Bibliothèque Centrale de North York, qui est maintenant devenue la Bilbiothèque Centrale de North York (Bibliothèque Publique de Toronto).

Il y a eu une présence française sur le territoire qui est devenu la région de Toronto depuis les débuts de la présence européenne au Canada. Un des partenaires de la Régionale de Toronto, La Société d’histoire de Toronto, www.sht.ca, propose un parc historique sur les deux rives de la rivière Humber qui fut utilisé par les trois nations fondatrices du Canada, les Amérindiens, les Français et les Anglais.

Dans leur publication intitulée « Toronto : fondation et présence francophone de 1720 à nos jours » La Société d’histoire de Toronto a identifié plusieurs sites le long de la Humber témoignant de cette présence des trois nations. Le paragraphe qui suit s’inspire largement de cette publication. La rivière Humber faisait partie d’une des routes utilisées pour la traite des fourrures. La route du Sud partait de Montréal, empruntait le fleuve Saint-Laurent, puis le lac Ontario, puis remontait la rivière Humber, passait par le lac Simcoe vers la Huronie dans la baie Georgienne.

Les lieux témoignant de la présence francophone le long de la Humber sont, en ordre chronologique :

Le portage Étienne Brulé, un portage emprunté par Étienne en 1615. Ce portage reliait l’Huronie aux Grands Lacs. Si l’origine du nom Toronto est amérindienne, René-Robert de LaSalle fut un des premiers à l’utiliser dans ses notes de 1680 pour décrire son passage par le portage de la rivière Humber, qu’il appelle « portage de Toronto ». Le site du Fort Douville, le premier des trois forts français de Toronto fut bâtit en 1720 pour protéger la traite des fourrures. Plusieurs années après l’abandon du Canada par le roi Louis XV, le site de ce fort fut octroyé par le gouverneur Simcoe à Jacques Baby, Français originaire de Détroit et membre de son Conseil. Le site est maintenant connu sous le nom La Pointe à Baby. Le site du deuxième fort français de Toronto bâtit en 1749 par le chevalier de Portneuf. Le succès de ce deuxième fort est tel que le marquis de la Jonquière, gouverneur écrit au ministre de la Marine et des Colonies, Antoine-Louis Rouillé, recommandant de construire immédiatement un fort plus grand. La construction du troisième fort français de Toronto, le fort Rouillé, a commencé en 1750. Le fort fut brûlé en 1759 par les français eux-mêmes quand le capitaine Douville reçut l’ordre de détruire le fort et de se replier vers Montréal avec ses quinze hommes. Le terrain fut nivelé en 1878 lors de la construction du complexe de l’exposition nationale canadienne (CNE). Cavalier de la Salle bâtit quatre petits sloops - nommés le Frontenac, le Cataracoui, le Général et un dernier non identifié - dans un chantier naval près du Fort Frontenac. Cette flotte française a souvent mouillé en face du fort Rouillé après 1678. Autour de 1790, Jean-Baptiste Rousseau et sa deuxième épouse, Margaret Clyne, fille adoptive du grand chef Iroquois Joseph Brant, bâtirent leur maison sur le site du fort Portneuf. C’est là que naquit leur fille Marie-Reinette, la première franco-ontarienne née à Toronto. C’est aussi là que les Simcoe furent hébergé lorsqu’ils débarquèrent à Toronto.

Une francophone est co-fondatrice de Toronto :
De la fenêtre du condominium où réside la fondatrice de la régionale de Toronto, on aperçoit le Parc Berczy, un oasis de verdure en plein centre-ville de Toronto. La sculpture d’une famille vous accueille à l’entrée. Au pied de la statue, une plaque en anglais qui se traduit: « Cette sculpture est un don de The Historical Society of Mecklenburg Upper Canada, Inc avec l’aide financière de la Consumer Gas Company Limited et le Conseil du Toronto Métropolitain, en mémoire de Johann Albrecht Ulrich Moll, mieux connu sous le nom de William Berczy, né le 10 décembre 1744 à Wallerstein en Allemagne. Il fut le co-fondateur de York (Toronto) en 1794 quand John Graves Simcoe était le Lieutenant-Gouverneur du Haut-Canada. Son jeune fils Charles Albert Berczy, fut le premier président de la Consumer Gas Company de 1847 à 1856, et Maître de poste de Toronto. Son fils ainé, William Bent Berczy fut un Membre de l’Assemblée législative du Haut Canada et comme son père et sa mère, un peintre de talent.»

La plaque nous dit que le père est né en Allemagne, et son histoire est bien connue à Toronto. Elle nous dit que la famille est venue s’établir à Toronto en 1794. Elle nous parle aussi des deux enfants et des rôles qu’ils ont joués dans la société de Toronto. Mais la seule chose divulguée de la mère, c’est qu’elle était l’épouse de William Berczy, la mère de William Bent et Charles Albert Berczy, et qu’elle faisait de la peinture. En recherchant l’identité de Mme Berczy on découvre que cette sculpture est en fait une représentation d’une des premières familles francophones de Toronto.

Ronald Stagg, l’auteur de la biographie de William Berczy dans le Dictionnaire biographique du Canada, nous dit que William Berczy épousa Jeanne-Charlotte Allamand à Lausanne en Suisse, le 1er novembre 1785. Dans la revue Cap-aux-Diamants, No 66 été 2001, un article signé Julie Roy et intitulé Jeanne-Charlotte Allamand-Berczy Fondatrice de Toronto et femme d’esprit, nous apprend que Jeanne Charlotte Allamand était de langue maternelle française et que les Berczy avaient échangé plusieurs lettres lors de ses nombreux voyages, et que leur correspondance était essentiellement en français. La docteure Roy a trouvé cette correspondance dans le Fonds Baby aux archives de l’Université de Montréal. Il y a aussi une transcription aux Archives Nationales à Ottawa.

La langue maternelle est la première langue que l’on apprend sur les genoux de sa mère. Elle est aussi la langue parlée à la maison. Une lecture de la correspondance échangée par les Berczy confirme l’affirmation de Julie Roy que la langue de l’intimité du foyer de ces polyglottes (Charlotte enseigna l’anglais, le français, l’allemand, et l’italien à Montréal) était bien le français. Comme le dit Julie Roy dans la revue Cap-au-Diamants : « Si William von Moll Berczy est reconnu aujourd’hui comme le fondateur de la ville de Toronto et un des peintres les plus remarquables du début du XIXe siècle, il est temps de donner à Jeanne-Charlotte Allamand la part du crédit qui lui revient dans cette entreprise de colonisation à l’origine de la métropole actuelle du Canada. »

D’autres francophones hauts en couleur :
La Société d’histoire de Toronto nous fait découvrir aussi d’autres francophones. Laurent Quetton Saint George quitte la France à cause de la révolution et émigre au Haut-Canada avec quarante-quatre compatriotes. Il se lance dans la traite des fourrures, le colportage et la spéculation immobilière. En 1802, il ouvre un magasin près de Niagara et en 1803 un commerce de vente au détail à York. Il construit la première maison de brique à l’angle des rues King et Frederick en 1807, et quand il retourne en France en 1815, il est devenu un des marchands les plus riches et respectés de la ville. Réinstallé en Ontario en 1846, son fils Henry ouvrira un commerce de vins et de liqueurs.

Il y a aussi Jacques Baby, qui occupe entre 1792 et 1830, plus de 115 postes de diverse importance. En 1815, lorsqu’il est nommé Inspecteur Général du Haut-Canada, il s’installe pour de bon à Toronto. En 1822, il contribue à l’érection de la première église catholique de Toronto, l’église Saint-Paul.

Un autre francophone, Monseigneur de Charbonnel, deuxième évêque de Toronto, voit son nom attaché à la construction de la cathédrale St. Michael de Toronto, de l’hôpital et du collège du même nom, ainsi qu’à ses démêlés avec le pasteur méthodiste et célèbre éducateur, Egerton Ryerson, au sujet de la fondation des écoles publiques.

Développement de la présence francophone :
Au milieu du XIXe siècle, de nombreux habitants du Canada français, au lieu de traverser la frontière pour aller travailler dans les usines de la Nouvelle-Angleterre, viennent s’installer à Toronto. En 1887 ils sont assez nombreux pour fonder la première paroisse francophone de Toronto, la paroisse du Sacré-Cœur.

SERVICES OFFERTS :

Centre de recherches :
Notre collection est hébergé à la Bibliothèque centrale de North York (Bibliothèque publique de Toronto), Salle Canadiana au Régionale de Toronto offre un service d'entraide sur rendez-vous, pour les membres qui ont besoin d'aide.  Les membres peuvent toujours consulter nos ressources sur présentation de leur carte de membre durant les heures d'ouverture de la bibliothèque.

Outils de recherches :
Les Microfiches Drouin: La masculine & La Féminine, obtenue en 2002 grâce à une subvention de la Fondation Trillium de l'Ontario.  2 cédéroms sur notre ordinateur, soit le PRDH et le Dictionnaire généalogique du Québec ancien des origines à 1765.   Les Répertoires des paroisses.  Les Dictionnaires Stephen A.  White et des îles-de-la-Madeleine qui traitent sur les Acadiens.  Le livre le plus consulté est notre outil de recherches qui donne la cote de chacun des livres, car notre collection n'est pas disponible sur les tablettes publiques.

Journal « Traces du Passé » :
Notre 1ère parution fut en août 1997. Notre journal est publié trois fois l'an, en français et en anglais : septembre, décembre et mars. Éditeur des Traces du Passé: Paul Leclerc, révision, Nora Davidson.

COTISATION ANNUELLE :
membre individuel :       25 $
membre couple :           35 $ 
membre étudiant :         15 $
membre à vie :            250 $
membre couple à vie :  350 $

ABONNEMENT AU CHAÎNON: La Revue patrimoniale franco-ontarienne

Tarif réduit pour les membres :          10$

Abonnement au Chaînon régulier :     30$ 

CONSEIL D'ADMINISTRATION :
Président : Paul De La Franier
Vice-présidente : Jeannine Bourelle-Strachan
Secrétaire : Paul O. Leclerc
Trésorier : Roland Salvas
Directeurs : Bernard Pilotte, Hélène Pilotte, Lise Leclerc et John Mahler.

Représentante au C.A. provincial :  Lise Leclerc

Notre C.A. se réunit neuf fois par année, et tous les membres de notre Régionale peuvent assister à nos réunions du Conseil.

Nous présentons deux ateliers par année : à la mi-novembre et à la mi-mars. Notre réunion annuelle se tient à la mi-mars après l'atelier que nous présentons.

 
 



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